Le transport, le stockage et l’administration de la plupart des vaccins requièrent une chaîne du froid fiable, difficile et coûteux à maintenir. C’est tout particulièrement le cas dans les pays en développement, où les systèmes et les équipements de santé sont souvent inadaptés.
Une réfrigération insuffisante et des chaleurs extrêmes engendrent chaque année le gaspillage de millions de doses de vaccins. Parce qu’il est difficile de voir si un vaccin a subi des dommages le rendant inefficace, des doses endommagées sont malheureusement susceptibles d’être administrées par erreur.
Les nouveaux vaccins innovants présentent des difficultés supplémentaires. Beaucoup d’entre eux ont un emballage plus volumineux, augmentant ainsi les besoins de stockage et de distribution notamment dans la chaîne du froid et les risques de gaspillages.
Dans ce contexte l’AMP travaille avec ses partenaires pour surmonter ces obstacles à l’administration des vaccins. Nous menons par exemple des évaluations des technologies de vaccination comme les outils de contrôle de la température ou les matériels d’injection. Concernant ces derniers, un exemple réside dans l’utilisation des aérosols permettant d’administrer des vaccins de manière plus économique, plus sure et plus facile. Cela génère moins de gaspillage et de dégâts environnementaux et permet surtout de sauver un plus grand nombre de vies.