Gestion de la chaîne d'approvisionnement

Image of vaccine storage device

Dans les pays en développement, garantir la chaîne du froid n’est pas tâche aisée. La plupart des vaccins doivent être transportés et stockés en respectant un intervalle de température précis. 

De fortes chaleurs, un réseau d’électricité peu fiable, un stockage inapproprié des vaccins (par exemple, un vaccin placé contre un pain de glace) et les longues distances entre structures de santé constituent quelques-uns des facteurs susceptibles de rompre la chaîne en entraînant une surchauffe – ou une congélation – des vaccins. Cette situation engendre un gaspillage de vaccins ou pire, l’administration de vaccins qui ont perdu leur capacité de protéger contre la maladie.

Une fois les vaccins acheminés à destination, endommagés ou pas, d’autres difficultés peuvent surgir : stérilité du matériel d’injection et gestion convenable des déchets.

Les enjeux sont d’autant plus élevés que de nouveaux vaccins beaucoup plus couteux arrivent sur le marché (leur prix peut être 100 fois plus élevé que celui des vaccins traditionnels). C’est pourquoi l’AMP travaille avec les pays afin d’améliorer ces difficultés de gestion et de logistique.